Nous n’oublierons pas cette descente progressive vers Dubai, le nez collé au hublot, à essayer de comprendre ce qui se dessinait sous nos yeux. Une ville immense, ultra-moderne, presque irréelle, posée au milieu du désert. Les gratte-ciel surgissaient de nulle part, alignés comme dans une maquette futuriste. À ce moment-là, on s’est regardés et on s’est dit : ça y est, on y est.

Notre voyage à Dubai avec Emirates Holidays commençait enfin, après plusieurs mois à imaginer ce séjour sans vraiment savoir à quoi nous attendre. Dès l’arrivée au Terminal 3, tout s’est enchaîné de façon assez fluide. Pas de négociation, pas d’hésitation, pas de plan B à dégainer : notre chauffeur nous attendait, pancarte à la main, comme prévu. Dans nos sacs, le My Emirates Pass, censé nous ouvrir pas mal de portes une fois en ville.
Ce qui nous a frappés immédiatement, c’est ce sentiment de sérénité. Pour une fois, aucune logistique à gérer, aucun stress lié aux transferts ou aux horaires. Nous savions exactement où nous allions, comment et avec qui. Pour des voyageurs habitués à tout organiser eux-mêmes, ce lâcher-prise était presque inhabituel…mais franchement agréable.
Nous allions découvrir les Émirats Arabes Unis dans de très bonnes conditions, avec la sécurité d’une assistance francophone disponible à tout moment, tout en gardant notre liberté sur le terrain. Dans cet article, on vous raconte notre expérience sans filtre : ce que nous avons aimé, ce qui nous a surpris et comment nous avons vécu Dubaï au fil des jours, loin des clichés mais sans rien édulcorer.
Pourquoi, cette fois, nous avons choisi de ne pas tout organiser seuls
Avant de réserver ce voyage, on a longtemps hésité. Faire comme d’habitude, comparer les vols sur Skyscanner, chercher l’hôtel sur Booking, organiser chaque détail nous-mêmes sur différents sites de voyage…ou tester une autre façon de voyager, plus encadrée, pour une destination que nous ne connaissions pas du tout. Dubai n’était pas un terrain totalement familier et pour une première approche, on avait envie de simplicité et de sécurité. Ce choix n’est pas venu de nulle part. On avait déjà testé ce type d’approche lors d’un voyage Grece avec Selectour, et cette expérience nous avait montré qu’un cadre bien pensé pouvait aussi rimer avec liberté sur place.

C’est comme ça que Emirates Holidays est entré dans l’équation. Le fait qu’il s’agisse d’une filiale officielle d’Emirates Airlines, basée directement à Dubaï, a clairement pesé dans la balance. On n’était pas face à un intermédiaire lointain mais à une équipe qui connaît le terrain et qui travaille exclusivement sur les Émirats Arabes Unis. Pour nous, c’était rassurant.
On ne va pas se mentir : on a aussi regardé les retours d’expérience. Des milliers de voyageurs déjà partis, des avis globalement très positifs, avec 4,4 étoiles sur Trustpilot et 4,6 sur Avis Vérifiés au moment où on est partis. Ça ne fait pas tout mais ça aide à se projeter quand on confie l’organisation complète d’un voyage.
Au-delà de ça, certains aspects très concrets ont fini de nous convaincre. La garantie du meilleur prix, par exemple : savoir que la différence serait remboursée si on trouvait un vol moins cher ailleurs nous a permis de réserver sans arrière-pensée. Le paiement en plusieurs fois nous a aussi aidés à lisser le budget, sans pression inutile. Et le cumul de miles Skywards est venu s’ajouter comme un petit bonus non négligeable pour la suite.
Mais ce qui a vraiment fait la différence, c’est la coordination entre les vols Emirates et l’hébergement. Plus besoin de jongler entre plein d’onglets, de vérifier les horaires ou de croiser les doigts pour que tout s’emboîte. Ici, tout était pensé ensemble, de l’avion à l’hôtel. Pour une fois, on a accepté de lâcher prise sur l’organisation et avec le recul, on ne l’a pas regretté.
Le choix de la formule : trouver le bon équilibre entre confort et liberté
Avant de réserver, nous avons pris le temps de regarder calmement ce que proposait Emirates Holidays. L’objectif n’était pas de cocher une option toute faite mais plutôt de trouver le bon équilibre entre confort, localisation et budget, histoire de profiter pleinement de ce premier séjour à Dubai sans nous compliquer la vie.
Les hôtels 4 étoiles situés à Deira ou Bur Dubaï avaient clairement un avantage côté prix. En revanche, leur emplacement un peu à l’écart nous semblait moins adapté pour une première découverte de la ville, surtout quand on a envie de tout voir, de tout ressentir et de limiter les trajets. À l’inverse, certains palaces impressionnants nous ont fait rêver quelques minutes…avant de nous rappeler que ce voyage devait rester raisonnable.
Nous avons donc opté pour une solution intermédiaire qui nous paraissait idéale : six nuits dans un hôtel 5 étoiles à Downtown Dubai, en plein cœur de l’action. Un choix rassurant, confortable et pratique qui nous a permis de poser nos valises sans stress et de profiter pleinement de la ville. Et chaque matin, se réveiller face au Burj Khalifa, c’était quand même une sacrée manière de commencer la journée, au cœur de Dubaï.

Côté transport, nous avons voyagé en classe Economie Premium, un vrai plus sur un vol de plusieurs heures. Plus d’espace, un peu plus de calme et un service plus attentif : rien d’indispensable mais clairement appréciable pour arriver reposés.

À l’arrivée, les transferts en berline privée nous ont permis d’éviter le ballet des taxis et les discussions parfois approximatives à la sortie de l’aéroport. On a simplement posé nos valises et profité.
Nous avions réservé deux excursions incontournables lors d’un séjour à Dubaï. La première, le safari dans le désert, s’imposait presque naturellement pour découvrir une autre facette de l’émirat. La seconde nous tenait tout autant à cœur : la montée au Burj Khalifa. Du haut de ses 828 mètres, cette tour emblématique située juste à côté du Dubai Mall domine la ville depuis 2010. Les panoramas se découvrent depuis les plateformes At the Top aux 124ᵉ et 125ᵉ étages ou pour les plus curieux, depuis le 148ᵉ étage, à 555 mètres d’altitude.

Nous avons réservé depuis Paris en avril, pour un départ début novembre, une période que l’on considère comme idéale. Les tarifs de mi-saison nous ont permis de limiter la note tout en bénéficiant de conditions météo agréables. Le budget total s’élevait à 2100 euros par personne. Ce n’est pas anodin (sur une semaine, c’est clairement le voyage le plus coûteux que nous ayons fait jusqu’ici) mais ce choix s’est accompagné d’une vraie tranquillité d’esprit. L’essentiel était réservé et nous gardions suffisamment de liberté pour vivre Dubai à notre rythme, sans avoir l’impression d’être enfermés dans un programme rigide.
Dormir au pied du Burj Khalifa : le choix du centre névralgique de Dubaï
Nous avons posé nos valises en plein cœur de Downtown Dubai, à quelques minutes à pied du Burj Khalifa. Autant dire que le décor est planté dès les premières minutes. À peine arrivés, nous avons eu la surprise d’un surclassement vers une chambre avec vue directe sur le gratte-ciel emblématique. Se réveiller face à cette silhouette démesurée, surtout les premiers matins, avait quelque chose d’assez irréel.
La chambre, très confortable, cochait toutes les cases du 5 étoiles moderne : literie king-size, salle de bain élégante, équipements bien pensés. Rien d’ostentatoire mais un vrai sentiment de confort après de longues journées à arpenter la ville. Le petit-déjeuner buffet, inclus dans notre formule, méritait aussi qu’on s’y attarde : un large choix de spécialités internationales et locales, parfait pour attaquer la journée sans se poser trop de questions.
Ce que nous avons surtout apprécié, c’est l’emplacement. Depuis l’hôtel, nous rejoignions le Dubaï Mall en une dizaine de minutes de marche tranquille. Le soir, les fontaines musicales se mettaient en mouvement à quelques pas de là, offrant un spectacle gratuit que nous avons regardé plus d’une fois sans jamais vraiment nous en lasser. Pour une première découverte de Dubai, cette énergie permanente nous a clairement séduits.

Le quartier regorge de restaurants, de boutiques et de larges promenades agréables, ce qui rend les déplacements très simples à pied. Nous disposions aussi d’un crédit de 50€ au spa, une petite attention appréciable pour souffler entre deux visites.
Tout n’est évidemment pas parfait. Downtown Dubaï est très fréquenté et les prix des restaurants alentours grimpent vite. L’affluence touristique est constante, surtout en soirée. Si vous cherchez le calme absolu, ce n’est clairement pas le bon quartier. De notre côté, pour un premier séjour et une envie de tout voir, cet emplacement s’est révélé idéal, quitte à sacrifier un peu de tranquillité.
Les excursions et activités que nous avons adorées
Monter au sommet du Burj Khalifa : un passage presque obligé
S’il y avait une chose que l’on voulait absolument faire à Dubaï, c’était bien monter au Burj Khalifa. Impossible de passer à côté de ce géant de verre et d’acier sans aller voir ce qu’il se passe tout là-haut. Grâce aux billets coupe-file qu’on avait réservés, nous avons évité la file d’attente interminable qui serpentait devant l’entrée. Clairement, gagner près de deux heures d’attente dès le premier jour, ça change l’expérience…
L’ascenseur donne immédiatement le ton. En quelques secondes à peine, nous avons senti nos oreilles se boucher légèrement pendant que la cabine filait à une vitesse impressionnante. Moins d’une minute plus tard, nous étions déjà au 124ᵉ étage, un chiffre qui donne un peu le vertige quand on y pense.


Une fois sur la plateforme d’observation, la vue est tout simplement saisissante. Dubai s’étend sous vos pieds comme une immense maquette, parfaitement dessinée, avec ses avenues droites, ses îles artificielles et ses quartiers qui semblent presque trop bien rangés pour être vrais. On passe facilement de longues minutes à observer les détails, à essayer de reconnaître les lieux que l’on a traversés les jours précédents.

Nous avions choisi de monter en fin de matinée, vers 10 heures, un conseil qu’on vous donne sans hésiter. La visibilité est bien meilleure qu’en milieu d’après-midi, souvent perturbée par la brume de chaleur.
Est-ce que c’est touristique ? Évidemment. Est-ce que ça vaut le coup ? Oui, sans hésiter, surtout pour une première fois à Dubaï. Voir la ville d’en haut permet de mieux comprendre sa démesure…et de réaliser à quel point elle est unique.
Quitter la ville pour le désert : l’expérience qui nous a le plus marqués
S’il ne fallait retenir qu’un seul moment de ce voyage à Dubaï, ce serait sans hésiter le safari dans le désert. Une expérience marquante qui nous a frappés par le contraste qu’elle offre avec l’univers ultra-urbain de la ville, à seulement quelques kilomètres des gratte-ciel. À 15 heures précises, notre chauffeur est venu nous récupérer devant l’hôtel, au volant d’un 4×4 climatisé prêt à quitter les gratte-ciel pour filer vers les dunes.
Le trajet en lui-même vaut déjà le détour. Peu à peu, les immeubles disparaissent, les routes se vident et le paysage devient minéral, presque silencieux. Puis vient le fameux dune bashing. On ne s’y attendait pas à ce point-là. Le véhicule grimpe, glisse, redescend brutalement, dans une succession de montées vertigineuses et de descentes qui retournent un peu l’estomac. On a ri, on a serré les accoudoirs, on est même restés coincés en haut d’une dune…et on s’est vite rendu compte que ce moment faisait clairement partie du spectacle.


Après cette montée d’adrénaline, le rythme change complètement. Le campement bédouin, reconstitué mais bien pensé, marque une vraie pause. On prend le temps d’essayer des tenues traditionnelles, d’observer une démonstration de fauconnerie et même de monter sur des chameaux étonnamment dociles. Rien d’obligatoire, chacun fait à son rythme.
Puis arrive ce moment que l’on n’oubliera pas de sitôt : le coucher de soleil sur les dunes. Le désert s’embrase littéralement, passant par toute une palette de teintes orangées jusqu’à devenir presque irréel. On est restés là, sans parler, simplement à regarder. Pour nous, c’est à cet instant précis que le désert prend tout son sens.

La soirée s’est poursuivie autour d’un buffet BBQ simple mais efficace : grillades d’agneau, mezze variés et pâtisseries orientales pour finir en douceur. Les danses du ventre et la tanoura, sous un ciel déjà constellé d’étoiles, ont clôturé cette parenthèse hors du temps. Nous sommes rentrés vers 22 heures, fatigués, un peu sableux…mais avec le sentiment d’avoir vécu l’une des expériences les plus fortes du voyage.
Les autres découvertes inoubliables
Notre My Emirates Pass nous a permis d’accéder au Dubai Mall avec des réductions sympas dans plusieurs boutiques. Ce centre commercial dépasse l’entendement avec ses 1200 enseignes réparties sur plusieurs niveaux. L’aquarium géant qui traverse le bâtiment justifie à lui seul une visite.


Nous avons également cherché les souks traditionnels de Deira où l’ambiance contrastait radicalement avec la modernité du reste de Dubaï. Le Gold Souk nous a bien plu avec ses 300 bijouteries scintillantes. Nous avons aussi un peu marchandé, divisant systématiquement les premiers prix par deux avant de négocier…mais on ne doit pas être très doués car nous n’avons pas vraiment fait d’affaire 😉

La traversée du Dubai Creek en abra, ces embarcations traditionnelles en bois, ne coûtait qu’un dirham et offrait une perspective unique sur le vieux Dubaï. Le quartier historique d’Al Fahidi nous a transportés dans le passé avec ses ruelles étroites et son architecture préservée.

Chaque jour, nous utilisions notre pass pour bénéficier d’entrées coupe-file et de tarifs avantageux. Cette carte nous a fait économiser au moins 150 euros sur l’ensemble du séjour.
Notre expérience des vols Emirates
Notre vol au départ de Paris décollait en début de matinée pour une arrivée à Dubai vers 18 heures, après un peu plus de six heures de vol. Nous avions effectué le check-in en ligne la veille, directement via l’application Emirates, ce qui nous a permis de choisir nos sièges sans supplément et d’arriver à l’aéroport l’esprit plutôt léger.
L’embarquement s’est déroulé sans accroc, dans une ambiance étonnamment fluide. À bord du Boeing 777, on a tout de suite senti la différence. En classe Economie Premium, les sièges sont plus larges, l’espace pour les jambes est appréciable et le repose-jambes fait clairement la différence sur un vol de cette durée. Rien de révolutionnaire mais suffisamment confortable pour arriver reposés.
Une fois installés, le temps est passé beaucoup plus vite que prévu grâce au système de divertissement ICE. Avec plein de films, de séries et de documentaires, chacun y trouve son compte. On a enchaîné deux films sans voir les heures défiler. Côté repas, on a été agréablement surpris : les plats étaient bons, bien présentés et le service attentionné sans être envahissant. Le fait que les boissons alcoolisées soient incluses est aussi un détail qui compte, surtout quand on compare avec d’autres compagnies long-courriers.
Le wifi, certes limité, nous a permis de donner quelques nouvelles et de jeter un œil à nos messages. La franchise bagages est super généreuse (35 kilos en soute et 10 kilos en cabine). Plutôt intéressant, surtout quand on sait à quel point Dubaï peut être tentant côté shopping.
L’arrivée au Terminal 3 de Dubai International donne le ton dès les premières minutes : tout est moderne, rapide et très bien organisé. En moins de trente minutes, nous avions récupéré nos valises et retrouvé notre chauffeur, prêt à nous conduire à l’hôtel. Cette continuité parfaite entre le vol et l’hébergement correspondait exactement à ce que nous attendions : commencer le séjour sans stress, sans attente inutile et avec le sentiment que le voyage avait été bien pensé de bout en bout.
Combien ça coûte vraiment ? Le budget de notre séjour à Dubai
Quand on prépare un voyage à Dubai, la question du budget arrive très vite sur la table. On a donc choisi de jouer la carte de la transparence, comme toujours, pour que vous puissiez vous faire une idée réaliste de ce que représente un séjour sur place.
Notre séjour avec Emirates Holidays nous est revenu à 2100 euros par personne. Ce prix comprenait les vols en classe Economie Premium, six nuits en hôtel 5 étoiles, les transferts privés et deux excursion. Une base solide, qui couvre déjà une grande partie du voyage et permet de partir l’esprit tranquille.
Sur place, les dépenses se sont ajoutées progressivement, sans mauvaise surprise mais avec un budget à surveiller. Les petits-déjeuners étaient inclus, ce qui représente une vraie économie au quotidien. Pour les déjeuners, nous dépensions en moyenne environ 25 euros par personne, souvent dans des restaurants simples ou des établissements de gamme intermédiaire.
Le soir, les dîners variaient davantage, entre 40 et 80 euros par personne, selon les envies. Nous avons notamment beaucoup aimé Arabian Tea House, dans le quartier historique où l’on peut goûter à une cuisine locale authentique à des prix encore raisonnables. Sur une semaine, notre budget restauration s’est élevé à environ 450 euros par personne.
Côté activités, nous avons dépensé environ 400 euros chacun. Les transports nous ont coûté environ 120 euros par personne, principalement en taxi et en métro. Le soir, nous avons clairement privilégié le confort des taxis, quitte à payer un peu plus.
Impossible d’échapper au shopping et aux souvenirs : environ 300 euros par personne de notre côté. À cela s’est ajoutée une petite dépense imprévue, la taxe de séjour, fixée à 15 dirhams par nuit, à régler directement à l’hôtel.
Au final, notre voyage nous est revenu à environ 3500 euros par personne pour sept jours. C’est un gros budget pour nous (on s’est vraiment fait plaisir) mais qui correspond à l’expérience vécue et au niveau de prestations choisi. Pour limiter la note, nous avons utilisé le My Emirates Pass dès que possible et traqué les happy hours pour grappiller quelques économies.
Pour vous aider à vous projeter, voici quelques repères budgétaires à adapter selon votre façon de voyager :
- Budget économique (1200–1500 € / personne) : en basse saison, repas dans les food courts, transports publics, activités gratuites privilégiées
- Budget confortable (2000–2500 € / personne) : mi-saison, restaurants variés, mix taxis et métro, principales attractions incluses
- Budget luxe (3500–5000 € / personne) : Luxe en haute saison, gastronomie haut de gamme, transports privés et excursions premium
Dubai peut sembler hors de portée mais en réalité, tout dépend des choix que l’on fait. Avec un peu d’anticipation et quelques arbitrages, il est tout à fait possible d’adapter le voyage à son budget, sans renoncer à l’essentiel. Avant de réserver, on avait quand même fait un tour d’horizon des options possibles, y compris via des sites de bons plans comme Voyage Pirate pour comparer les opportunités. Mais pour ce séjour précis, le confort d’une formule clé en main a clairement pris le dessus.
Nos conseils pour réussir votre voyage Dubai avec Emirates Holidays
La meilleure période pour partir
Nous avons choisi de partir début novembre, un moment que l’on considère aujourd’hui comme idéal. La chaleur est encore bien présente mais sans devenir étouffante : entre 25 et 30 degrés en journée, ce qui permet de visiter la ville sans souffrir. Le ciel était bleu en permanence et l’ambiance nettement plus agréable que durant l’été. Autre avantage non négligeable : les prix restent plus doux, avec des tarifs environ 20 % inférieurs à ceux pratiqués en haute saison.
L’affluence touristique, à cette période, nous a semblé raisonnable. Nous avons pu profiter des principales attractions sans files interminables ce qui change clairement l’expérience. Si vous cherchez le meilleur compromis entre climat, budget et fréquentation, octobre et avril sont aussi d’excellentes options.
La haute saison, qui s’étend de novembre à mars, offre des conditions météo quasi parfaites. Les températures oscillent alors entre 20 et 28 degrés, idéales pour les plages et les activités en extérieur. En revanche, il faut accepter des prix nettement plus élevés, parfois jusqu’à 50 % de plus et une fréquentation touristique beaucoup plus dense. Dans ce cas, mieux vaut réserver plusieurs mois à l’avance pour bénéficier des meilleures offres.
À l’inverse, l’été à Dubaï, de mai à septembre, demande une vraie adaptation. Les températures dépassent régulièrement les 40 degrés, avec une humidité très forte. Les sorties en journée deviennent compliquées, voire impossibles. En contrepartie, les réductions sont importantes, avec des forfaits parfois 40 % moins chers et des surclassements fréquents. Si vous êtes prêts à passer l’essentiel de votre temps dans des lieux climatisés, c’est aussi la période où l’on peut séjourner dans des hôtels très haut de gamme à des tarifs étonnamment accessibles.
Au final, il n’y a pas de mauvais moment pour partir à Dubai. Tout dépend de votre tolérance à la chaleur, de votre budget et de la façon dont vous aimez voyager. Nous, pour une première fois, la mi-saison nous a clairement séduits.
Se déplacer à Dubai : ce qui a vraiment bien fonctionné pour nous
Pour nos déplacements à Dubaï, nous avons très vite trouvé notre rythme. La plupart du temps, nous avons utilisé le métro et honnêtement, il nous a bluffés. Moderne, propre, climatisé et surtout très ponctuel, il permet de traverser la ville sans stress, loin des embouteillages parfois impressionnants aux heures de pointe. Dès l’arrivée, nous avons acheté une carte Nol rechargeable à l’aéroport (25 dirhams) que nous avons utilisée tout au long du séjour.
Les trajets coûtent entre 3 et 8 dirhams selon la distance, ce qui reste très abordable. Depuis Downtown, nous mettions environ vingt-cinq minutes pour rejoindre la Marina, confortablement installés dans une rame climatisée. Le gros avantage du métro, au-delà du prix, c’est clairement le gain de temps et la tranquillité d’esprit.
En complément, nous avons souvent utilisé les taxis, surtout le soir ou pour certaines destinations moins bien desservies. L’application Careem est très pratique et évite les mauvaises surprises. Le compteur démarre à 12 dirhams, puis augmente d’environ 2,5 dirhams par kilomètre. Nous laissions généralement un petit pourboire de 5 à 10 dirhams, apprécié mais jamais exigé.
La location de voiture ne nous a pas semblé nécessaire pour un séjour centré sur Downtown et les quartiers bien reliés. Tout est relativement simple d’accès avec les transports publics. En revanche, si vous envisagez de visiter Abu Dhabi, Sharjah ou d’autres émirats, la voiture peut devenir intéressante. Dans ce cas, il faut prévoir un permis international, une carte de crédit pour la caution et avoir au minimum 21 ans (certaines catégories de véhicules imposent même 25 ans).
Enfin, pour une touche plus touristique, nous avons testé le monorail de Palm Jumeirah. À 25 dirhams le trajet, ce n’est pas le moyen de transport le plus économique mais la vue sur l’île artificielle vaut clairement le coup, au moins une fois.
Au final, se déplacer à Dubaï est beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Avec un bon mix entre métro et taxi, on gagne du temps, on évite le stress…et on profite vraiment de la ville.
Les règles culturelles à respecter
Même si Dubai peut donner l’impression d’une ville très occidentalisée, il ne faut pas oublier qu’elle reste profondément ancrée dans une culture musulmane. De notre côté, nous avons simplement appliqué une règle de base : observer, s’adapter et respecter, sans jamais compliquer les choses.
Dans les mosquées, les règles sont claires. Les vêtements couvrants sont indispensables. Rien de contraignant, simplement une question de respect du lieu. Dans les espaces publics, nous avons adopté des tenues décentes, avec épaules et genoux couverts, notamment dans les centres commerciaux et les restaurants traditionnels. Les maillots de bain sont réservés aux plages et piscines des hôtels.
Concernant les gestes d’affection en public, mieux vaut rester discret. Même des marques d’affection anodines peuvent être mal perçues dans certains quartiers. Dans les souks traditionnels, nous évitions par exemple de nous tenir la main, en réservant ces gestes aux zones plus touristiques. C’est une petite adaptation mais elle évite toute situation inconfortable.
La consommation d’alcool est autorisée uniquement dans les hôtels et les restaurants disposant d’une licence. Il est strictement interdit d’en consommer dans la rue ou les lieux publics. Là encore, une règle simple à garder en tête.
Enfin, pour les photos, nous avons toujours pris l’habitude de demander l’autorisation avant de photographier des habitants, en particulier les femmes. Certains bâtiments officiels ou militaires sont également interdits à la prise de vue. En cas de doute, mieux vaut s’abstenir.
En respectant ces quelques codes locaux, nous avons été très bien accueillis tout au long du séjour. Nous n’avons rencontré aucun problème, bien au contraire. Cette attention portée à la culture et aux usages a rendu le voyage plus fluide, plus riche et beaucoup plus agréable.







